Les étudiants français couverts par une mutuelle en France oscillent entre 83,7% et 84%. Néanmoins, ce chiffre s’inscrit en dessous de la moyenne nationale qui a atteint les 92%.
Afin de déterminer les causes et d’expliciter ce résultat, l’USEM et CSA ont menées une enquête très approfondie qui a mis le point sur les réelles attentes des jeunes étudiants, de ce fait il est à signaler que pour nombre d’étudiants, les fins de mois demeurent difficiles, ils considèrent que les mutuelles santés sont trop onéreuses.
Par ailleurs, les coûts des études, de la vie quotidienne nécessitent un budget très souvent étriqué. En plus, et pour bénéficier d’une couverture maximale, le plus souvent l’adhérent doit cotiser de plus de 40 euros par mois. Certes, les prix au début dépassent rarement les 10 euros mensuel, toutefois la partie prise en charge par l’assuré est plus consistante, ce qui donne une situation où il est difficile d’arbitrer.
Aussi, on pourrait dire que le manque d’informations sur les propositions offertes en matières de complémentaire santé tient une bonne partie des étudiants en exclusion, c’est l’alibi qu’à avancé par 25.1% des personnes. Un chiffre en forte augmentation par rapport à 2007. A cette époque, seuls 15% des étudiants mettaient en avant ce motif.
Les études parues au début de l’été soulignent que les étudiants français sont globalement en bonne santé. Néanmoins, 16 % d’entre eux n’ont pas de complémentaire santé et 25 % souffrent de troubles psychiatriques. Ainsi, les chiffres de l’enquête nationale sur la santé des étudiant se sont présentés comme suit :
Les lettres et les sciences humaines notamment, sont dans le rouge. Le deuxième point, c’est que certains étudiants ne bénéficient pas de complémentaire santé faute de moyens mais aussi par défaut d’information. Enfin, on a vu apparaître dans l’enquête de cette année deux thèmes inédits dans les réponses données par les étudiants : les violences sexuelles et l’identité sexuelle.
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